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Recueil de poèmes écrit par Odéliane et illustré par Yohan Vasse.
Bien que je participe souvent aux cercles littéraires d’Arcanes Lyriques, je l’avoue, la lecture de poésies n’est pas vraiment mon fort...

Cependant, comme l’existence me l’a souvent appris, il faut parfois emprunter les chemins vers lesquels nous n’irions pas forcément nous aventurer au premier abord. J’ai donc lu ce week-end Méandres, recueil de poésies mélancoliques d’Odéliane illustré par Yohann Vasse.
Bien m’en a pris car j’avoue avoir été surpris par la qualité des textes et des illustrations. Il y a une symétrie entre ces deux modes d’expressions car les poèmes de l’une sont agréablement servis par les dessins en noir et blanc de l’autre. Les images ne surpassent pas les mots (et vice-versa) et sont en équilibre parfait ne s’opposant pas et se complétant harmonieusement.

Yohan Vasse a réussi à me surprendre avec ces dessins jonglant parfaitement avec le noir, le blanc et les ombrages. Le joueur de croix avec son paysage désolé est l’exemple qui illustre le mieux mon propos. On retrouve aussi de la symétrie dans la faculté d’espérer entre une jeune fille et une vieille femme et dans les toiles de marbre entre un peintre et sa toile mortelle.

Curieusement, ces poèmes parlent souvent de thèmes opposés : de vie, de mort, d’espoir, de désespoir, du vide de l’existence mais aussi de cette envie de la vivre pleinement. Ils sont souvent mélancoliques mais Odéliane a su trouver les mots justes et les maux adaptés pour exprimer ce qu’elle ressent et me faire ressentir, à moi lecteur peu inspiré par ce genre de poésies, un grand moment de lecture, de ceux qui vous donnent envie d’exister et de continuer à se battre dans ce monde parfois si dur et si cruel car quelques instants de grâce et de beauté y résistent encore et réussissent à s’y exprimer de si belle manière.
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Christophe Colin.

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Le joueur de flûte de Hamelin (2)

30-QT WHIP WHISK FITS HOBART COMMERCIAL BAKERS HEAVY DUTY BAKERY MIXER32 Born To Be Wild Jungle Animal Place voiturouge Holders Shower Party Favors Le joueur de flûte de Hamelin
Explication et analyse
Le joueur de flûte de Hamelin est une légende allemande qui a été retranscrite notamment par les frères Grimm en 1816 dans leur recueil « Légendes allemandes ». Cette légende est basée sur un fait divers qu’aurait connu la ville de Hamelin en Allemagne le 26 juin 1284.
En effet, en cette année 1284, la ville de Hamelin est envahit par les rats ce qui engendre la famine de ses habitants puis l’apparition de multiples maladies. Ayant pourtant tout essayé pour remédier à ce désastre grandissant, le Maire de la ville fait appel à un dératiseur mystérieux, habillé d’un long manteau multicolore, qui se prétend capable à lui seul de résoudre le problème. Le maire lui promet donc la somme de mille écus s’il réussit à débarrasser la ville de tous ses rats. L’homme en question prit alors sa flûte et se mit à jouer un air envoûtant, aussitôt les rats le suivirent et il les mena jusqu’à la rivière Weser qui arrose la ville et où ils se noyèrent sans aucune exception. Bien que la ville fût libérée de ces rongeurs malfaisants, pour des raisons obscures les habitants et le Maire ne voulurent pas payer le dératiseur. Sur le coup l’homme ne dit rien mais secrètement il préparait sa vengeance puisque après avoir quitté la ville quelques semaines, il revint le 26 juin cette fois-ci sous les traits d’un chasseur à l’allure effrayante, portant un grand chapeau rouge vif. Il entra dans l’église durant une messe, sortit sa flûte et se mit à jouer à l’intérieur de l’église puis dans les ruelles environnantes. Ensorcelés par la musique, les enfants accoururent de toute part et se mirent à le suivre. Il les conduisit par la porte de l’est en continuant de jouer sur le même ton et ils allèrent ainsi jusqu’à la montagne Koppelberg où il disparut avec eux pour toujours. Personne n’a su ce qu’ils étaient devenus.
La légende raconte pourtant que deux enfants auraient réussi à revenir parce qu’ils se seraient attardés sur le chemin. L’un d’eux étant aveugle il fut incapable de retrouver le chemin par où les enfants étaient passés et l’autre muet ne put dire un seul mot sur ce qui s’était vraiment passé. Parmi les habitants de la ville, certains prétendirent que les enfants avaient été conduits à une grotte d’où ils ressortirent dans la région de Siebenbuergen ; d’autres dirent qu’ils s’étaient sans doute noyés dans la Weser, dans tous les cas il est stipulé que 130 enfants ont disparus ce jour-là et qu’aucun d’entre eux n’est revenu.
Les premières mentions de cette histoire semblent remonter aux environs de 1300 sous la forme d’un vitrail placé dans l’église de Hamelin et décrit par la suite dans différents documents entre 14ème siècle et le 17ème siècle et qui fut détruit peu après. Inspirée des descriptions de l’époque, une reconstruction moderne de ce vitrail a été créée par Hans Dobbertin. Ce vitrail aurait été créé en mémoire du tragique événement survenu dans la ville.
Mais alors s’agit-il d’une simple légende ou d’une réalité ? Ce qui est sûr c’est qu’à cette époque nombreux sont les enfants ayant disparus sans laisser aucune trace même si plusieurs explications semblent plausibles :
- les enfants furent victimes d’un accident et se noyèrent dans la Weser ou alors furent ensevelis lors d’un glissement de terrain.
- Les enfants contractèrent une épidémie et furent alors conduits hors de la ville pour ne pas contaminer le reste de la population. Alors que les rats grouillent partout il serait tout à fait probable que la menace de la peste soit omniprésente et fortement contagieuse. Apportée par les rats infestés de puce, les puces passent alors aux humains qui en meurent à leur tour. Ou alors s’agirait-il d’une autre maladie tout à fait troublante comme la danse de Saint Guy (très présente au Moyen Age) par exemple qui est une lésion du cerveau et plus précisément d’une zone appelée le cops strié. Cette pathologie pouvant apparaître après contamination d’un germe entre 5 et 15 ans, entraînait chez l’enfant un œdème et une congestion des méninges, parfois même des lésions de l’écorce cérébrale. Les symptômes sont souvent progressifs mais peuvent parfois apparaître brutalement à la suite d’un traumatisme ou d’un choc émotif. Ils se caractérisent notamment par des insomnies, de la fièvre, des mouvements maladroits et involontaires qui commencent par les mains puis s’étendent au tronc et à la face. Ce qui reviendrait à dire que le joueur de flûte serait tout bêtement une personnification de cette maladie qui entraînerait les enfants dans une danse mortelle.
- Les disparitions seraient liées à la « croisade des enfants » qui est une expédition menée par des gens du peuple voulant partir en Terre sainte pour délivrer Jérusalem, à l'image des croisades de chevaliers. Cette expédition serait passée par la ville de Hamelin entraînant probablement des centaines d’enfants qui moururent au cours de ce long et difficile voyage.
- Les enfants voulaient abandonner leurs parents et la ville de Hamelin pour créer leur propre village à l’époque de la colonisation de l’Europe orientale. De nombreux villages et villes furent en effet fondés à cette époque dans l’Est de l’Europe, notamment par des colons allemands, venus de l’Europe Occidentale.
- Au 12ème siècle, la vile de Hamelin devint trop peuplée et on dû envoyer une partie de la jeune population s’établir en dehors. Les enfants quittèrent alors leurs parents sous la tutelle d’un chef symbolisé ici par le joueur de flûte.
Contrairement aux autres contes, celui de Hamelin donne des dates précises quoique contradictoires et l’on pourrait tout simplement penser que cette légende est en fait un amalgame entre réalité et mythe et que le récit original dû prendre de l’importance pour les gens de la ville à mesure que les enfants disparaissaient pour une raison ou pour une autre.
En dehors des débats sur la crédibilité ou non de cette histoire, il faut néanmoins souligner la puissance imaginale qu’à ce conte et son impact émotionnel. Une interprétation psychanalytique pourrait voir dans ce conte une sorte de fable où les habitants punis de leur trahison et radinerie se verraient privés de leur descendance, de la capacité de procréation. Faute de générosité, la ville deviendrait une zone déserte privée de lendemain.
Il est aussi à souligner que longtemps la peste fut considérée comme une punition divine infligée à une humanité pécheresse, ainsi qu’en témoigne la dure justice de ce conte et que rien ni personne ne pourrait gênée ou faire cesser cette « punition » infligée par les dieux.
On peut également percevoir dans cette histoire une sorte de mythe relatif au fonctionnement sociétal. Les rats porteurs de peste représentent le mal, le pouvoir civil ne suffit pas pour combattre ce mal car celui-ci est restreint « aux choses de ce monde ». Il fait donc appel à la magie, au charme d’une personne bien particulière contre une somme d’argent. Le lien entre le monde visible et matériel : l’argent est donc maintenu avec le monde de l’invisible, celui qu’on ne peut expliquer. Le contrat entre ces deux mondes n’étant pas respecté : le monde invisible est en effet sous-estimé, la punition n’en sera que plus terrible et permettra de déclarer que le monde invisible est supérieur au monde visible car jugé incontrôlable.
La légende du joueur de flûte de Hamelin se veut intrigante et dérangeante pour cette raison on la retrouve sous de nombreux aspects culturels :
En 1556, « De miraculis sui temporis » (texte en latin, À propos des merveilles de son époque) par Jobus Fincelius mentionne la légende. L'auteur identifie le joueur de flûte au diable.
Le plus vieux récit en anglais est celui de Richard Rowland Verstegan, un antiquaire et polémiste religieux, d'ascendance hollandaise, dans son ouvrage Restitution of Decayed Intelligence (Anvers, 1605). Malheureusement, il ne mentionne pas ses sources. Il y évoque les rats et l'idée que les enfants perdus se retrouvèrent en Transylvanie. Bizarrement, la date du drame est complètement différente de celle donnée plus haut : 22 juillet 1376. Le récit de Verstegan est intégré aux Wonders of the Visible World (1687) de Nathaniel Wanley, la source d'inspiration première du poème bien connu de Robert Browning (voir infra).

En 1803, Johann Wolfgang von Goethe écrit un poème inspiré de la légende. Il met plusieurs références à la légende dans sa version de Faust. La première partie du drame est publiée en 1808 et la seconde en 1832.

Les frères Grimm, Jacob et Wilhelm, incluent un récit de la légende dans leur collection Deutsche Sagen (légendes allemandes), publié pour la première fois en 1816. Ils citent onze sources. Selon leur récit, deux enfants restèrent en arrière, l'un étant aveugle et l'autre boiteux, et aucun des deux ne put suivre le groupe. Les autres se retrouvèrent en Transylvanie (Siebenbürgen en allemand).

Prosper Mérimée raconte à son tour la légende en 1829 dans le récit Les Reîtres, premier chapitre des Chronique du règne de Charles IX.

En se basant sur la version des Frères Grimm, Robert Browning écrit un poème du même nom qui fut publié pour la première fois en 1849. Il situe l'événement le 22 juillet 1376.

Le 19 mars 1879, l'opéra Der Rattenfaenger des Hamelin composé par Victor Ernst Nessler est joué à Leipzig.
La légende du joueur de flûte inspire la poétesse russe Marina Tsvetaeva dans son poème The Ratcatcher, publié pour la première fois en 1925.

Une chanson d'Hugues Aufray, Le Joueur de pipeau (1966), reprend la même légende. Cependant, dans la chanson la mort des enfants est modifiée. Le joueur de pipeau ne les enferme pas dans une grotte, il les noie dans la rivière pendant la nuit.

Le film d'Atom Egoyan de 1997, De beaux lendemains (The Sweet Hereafter), utilise aussi la légende, en particulier la version de Browning, comme parabole. En 1972, le film de Jacques Demy, Le Joueur de flûte, adapte directement le conte.

Aux Pays-Bas, une série télévisée à succès dans les années 1970 s'inspire également de la légende : Kunt u mij de weg naar Hamelen vertellen, mijnheer? Qui peut se traduire par "Monsieur, pouvez-vous m'indiquer la route vers Hamelin).

Un roman de Terry Pratchett, Le Fabuleux Maurice et ses rongeurs savants, s'inspire de cette légende.
Le jeu vidéo Xenosaga Pied Piper s'inscrivant dans la série Xenosaga s'inspire également de cette légende.
Dans la bande dessinée Le Bal du rat mort, un vampire ne pourra maîtriser - un pêcheur lui demandant : "Où est votre flûte ?" - les rats qui envahissent la ville d'Ostende.

Dans le dessin animé S.O.S. Fantômes, la légende est reprise : un fantôme déguisé joue de la flûte et emmène les enfants de la ville de New York dans une décharge pour les noyer.

La chanson Symphony of destruction du groupe de thrash metal Megadeth se trouvant sur l'album Countdown to Extinction fait référence à cette légende.

La légende du joueur de flûte est reprise dans le film d'animation japonais de Sailormoon de 1995 : Sailor Moon Supers The Movie (Les 9 Sailor Senshi ensembles ! Miracle dans le Black Dream Hole) de Hiroki Shibata : ce film est centré sur les enlèvements d'enfants par de mystérieux joueurs de flûte. Résumé : le film commence avec un personnage joueur de flûte, sa musique magique est nommée "Sanji no Yosei" (le compte de trois heures). Il utilise sa flûte pour hypnotiser les enfants et les forcer à quitter leur maison pour le suivre. Chantant joyeusement, les enfants en pyjama suivent le musicien jusqu'à d'étranges vaisseaux volants et s'envolent dans le ciel. Sailormoon et ses amies devront libérer les enfants kidnappés.

La série animée "Hamelin no violin hiki" (le violoniste d'Hamelin) s'inspire très librement de la légende.
Et bien d’autres encore …

Quelque soit la véritable explication, la ville de Hamelin est restée marquée par cette légende. Par exemple, il fut longtemps interdit de jouer de la musique ou de manifester la moindre joie, dans la ruelle de la ville la Bungelosenstrabe (la rue sans tambour), ruelle qu’empruntèrent les enfants ensorcelés.

Le joueur de flûte de Hamelin

LE JOUEUR DE FLUTE DE HAMELIN

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L'une de ces nombreuses versions...


Il était une fois, il y a bien longtemps, une ville d'Allemagne du nom de Hamelin [...] Ses habitants avaient tout pour y vivre heureux et la joie et la paix régnaient dans la cité.
Un jour cependant, ou plutôt une nuit, une drôle de chose se produisit. Des rats, venus d'on ne sait où, envahirent la ville : il y en avait des centaines, des milliers, des millions peut-être. Et lorsqu'au matin les habitants de Hamelin se réveillèrent, ils durent se rendre à l'évidence : les rats s'étaient infiltrés partout [...] En peu de temps, toute la ville fut infestée.

Le bourgmestre rassembla les notables et ils envisagèrent les moyens de se débarrasser de cette terrible engeance. Ils firent venir des chats, qui se lancèrent à la poursuite des rongeurs. Ils disposèrent des pièges et des souricières. Ils semaient de la mort-aux-rats et des grains empoisonnés. Peine perdue, rien n'y fit. Le fléau persistait, et les rats se multipliaient.

Un beau jour, un troubadour passa la porte de la ville. Il était maigre, tout de vert vêtu et il portait une besaces en bandoulière. Il se présenta à l'hôtel de ville où il demanda à parler au bourgmestre. Celui-ci le regarda d'abord d'un air soupçonneux. Mais lorsque le jeune homme lui annonça qu'il pouvait, à lui seul, débarrasser la ville de tous les rats, il le considéra d'un tout autre œil.
- Comment, vous pourriez faire cela ? Et tout seul ?
- Parfaitement. Mais pour ce travail, je veux recevoir mille écus d'or.
- Si vous réussissez, c’est un million qu'il faudra vous donner ! s'exclama le bourgmestre.
- Mille écus suffiront, dit l'étranger. Faites-les préparer. Je passerai les prendre dès que les rats auront quitté la ville. Et il redescendit l'escalier, sous les yeux du bourgmestre médusé.

Puis il se dirigea vers la grande place, sortit une petite flûte de bois noir de sa gibecière, la porta à ses lèvres et commença à jouer... Il en tirait tout en marchant une musique étrange, envoûtante et d'une grande tristesse. A peine avait-il émis quelques sons, que l'on vit arriver, de tous les coins et recoins de la ville, des centaines de rats qui se mirent à trotter derrière le joueur de flûte. [...]

Le joueur de flûte parcourut ainsi toute la ville. Il passa par toutes les rues, ruelles, impasses, en n'oubliant aucun passage. Enfin, lorsque tous les rats furent rassemblés en un cortège sans fin derrière lui, il prit le chemin de la rivière. Sur le rivage, il s'arrêta, mais il continua à jouer de son instrument, et les rats se précipitèrent dans l'eau. Ils se noyèrent tous jusqu'au dernier. Il n'y avait plus aucun rat dans la ville de Hamelin.

Alors le mystérieux musicien retourna à l'hôtel de ville pour recevoir ses pièces d'or.
Mais là, un drôle d'accueil l'attendait.
-Comment ? Mille pièces d'or ! Pour une petite musique ? s'exclama le bourgmestre. Mais tu es fou, ma parole ! Je peux te donner tout au plus cent écus, et encore, estime-toi heureux!
- Ce n'est pas ce qui était convenu entre nous, dit le joueur de flûte d'une voix calme. Vous m'aviez promis mille écus ...
- Eh bien, écoute, tu en auras cent. Et c'est bien assez... Maintenant, va-t'en!
- Puisque c'est ainsi, je ne veux rien, mais vous allez le regretter...

Il tourna les talons et quitta l'hôtel de ville. Une fois dans la rue, il prit sa flûte et commença à jouer un air joyeux.
Et cette fois, ce fut tous les enfants de la ville de Hamelin qui le suivirent par les rues et les ruelles. Les petits, les grands, les moins grands... Il en venait de toutes parts, qui se joignaient au cortège, et rien, ni personne ne put retenir un seul enfant.
Alors le joueur de flûte quitta la ville et tous les enfants le suivirent.

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Illustration : Représentation la plus ancienne du Joueur de flûte (copiée du vitrail de l'église d'Hamelin)


La mystérieuse histoire de Zana

La mystérieuse histoire de Zana.


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Si je vous parle du Yéti, vous allez sourire. Pourtant le sujet n’est en rien risible. Ce sont des lords anglais tout à fait sérieux et des alpinistes de très haut niveau qui ont les premiers attiré l’attention du grand public sur ces créatures hantant l’Himalaya. Ce n’est que par la suite, à cause d’une traduction erronée, que les journalistes commencèrent à parler de « l’abominable homme des neiges ». Le mal était fait, impossible de revenir en arrière. Et désormais à chaque fois que le sujet du Yéti sera abordé, il y aura toujours chez le grand public un ricanement à peine étouffé. Il suffirait cependant qu’on cesse de rire quelques instants pour s’apercevoir que chaque région du monde a son Yéti, peu importe le nom qu’on lui donne. Sasquatch aux Etats-Unis, barmanu au Pakistan, jarang-gigi en Malaisie ou encore ngoloko en Tanzanie, il s’agit toujours grosso modo du même type d’hominoïde trappu, poilu et sauvage. A croire que si le yéti est un canular, c’est le canular le mieux organisé du monde !


Le Caucase aussi a son yéti, qui s’appelle l’almasty, ou tout simplement l’alma. Les récits abondent sur cet hominoïde dépassant parfois les deux mètres, recouvert d’un pelage roussâtre et dont les yeux émettent une lueur rougeâtre dans la pénombre. Mais l’histoire la plus étrange est certainement celle de Zana, une histoire parfaitement authentifiée et largement documentée. Seule son interprétation peut être sujet à discussion. Voici cette histoire.


En 1850, en Géorgie, un groupe de chasseurs a ramené des forêts du Mont Zaadan une créature hominoïde à mi-chemin entre une femme et une guenon. Autrement dit, avec toutes les apparences d’une alma femelle. Baptisée Zana, elle fut enfermée dans une cage durant près de trois ans. Son propriétaire, un habitant du village de T'khina, s’efforça pendant tout ce temps de l’apprivoiser. Mais la tâche était rude, Zana étant une créature d’une grande puissance musculaire et d’un caractère plutôt ombrageux. Cependant, au bout de ces années, Zana se fit plus douce et son propriétaire se décida alors à la sortir de sa cage.


Zana ne possédait de poils ni sur son visage très foncé ni sur ses mains de la même couleur. Ailleurs, elle était recouverte d’un pelage roux nettement plus long au niveau de la tête. Ses larges dents blanches, ses sourcils épais, son nez aplati et ses os de joues proéminents lui donnait un air peu engageant. D’autant moins que n’ayant jamais pu apprendre à parler, elle ne s’exprimait que par des cris, parfois plein de fureur.


Outre sa force hors du commun, Zana nageait très bien et courait aussi vite qu’un cheval au galop. Elle était également très résistante au froid, au point même de mal supporter les endroits chauffés. Cette robuste nature fut mis à profit par son propriétaire qui l’habitua à effectuer divers travaux pénibles par tous les temps, comme ceux de rentrer du bois en prévision de l’hiver, broyer du grain ou de porter des sacs de farine. Zana pouvait porter sans effort apparent un sac de farine de quatre-vingt kilos dans chaque main.


Il arriva un temps où le propriétaire de Zana la considéra pratiquement à l’égale d’une femme, avec les gestes et les conséquences que l’on devine. En fait, et pour dire la vérité, Zana eut tout au long de son existence de nombreuses relations avec beaucoup d’hommes, à la suite desquelles naquirent deux fils et deux filles, plus un cinquième enfant, son premier en réalité, qui ne survécu pas aux bons soins de sa mère. En effet, Zana avait l’habitude de baigner son premier nourrisson dans les eaux d’une rivière voisine. Mais l’hiver arriva, sans que cela ne dérange le moins du monde Zana. En revanche, pour son bébé, il n’en alla pas de même. Il mourrut d’un bain dans l’eau gelée de la rivière. Certainement pensait-elle que son bébé possédait la même résistance qu’elle au froid. Suite à cela, on préféra laisser des nourrices s’occuper des nouveaux-nés de Zana. Et c’est ainsi que ses deux garçons et ses deux filles suivantes atteignirent sans encombre l’âge adulte et eurent même une descendance. Cependant, même s’ils furent tous et toutes d’une intelligence normale, tout les distinguait physiquement du reste de la population alentour, tant par leur couleur de peau très foncée que par leur musculature hors-norme. Les deux garçons furent prénommés Dzhanda (né en 1878) et Khwit (né en 1884) et les deux filles Kodzhanar (née en 1880) et Gamasa (née en 1882). De ces quatre garçons et filles naquirent d’autres enfants physiquement assez semblables.


Zana est morte en 1890. Tout comme son fils Khwit, mort en 1954, elle a été enterrée dans un grand cimetière maintenant complètement abandonné et depuis envahi par de hautes herbes. Malgré de nombreuses recherches récentes, la tombe de Zana n’a, en tout cas officiellement, pas été précisément localisée. Une autre thèse voudrait que les autorités locales ne désirent pas vraiment révéler son endroit exact afin de garder l’exclusivité des informations scientifiques relatives à Zana. Toutefois, tout a été diffusé concernant le crâne de son fils Khwit. Voici les observations qui ont pu en être faites par l'anthropologiste M.A. Kolodievea :
« Le crâne trouvé à T’khina montre une combinaison originale de caractères modernes et anciens. La section faciale du crâne est sensiblement plus grande en comparaison du type moyen abkhaze. Toutes les mesures et les index de la découpe crânienne au-dessus des sourcils sont plus grands non seulement que ceux de la série moyenne abkhaze mais également que ceux de la taille maximum de quelques crânes fossiles déjà bien connus. Ceux qui se rapprochent le plus sont issus d’une série nommée Vovnigi II et datant du néolithique. »


Zana fut-elle une femelle alma ou une simple femme d’un aspect un peu étrange ? Je vous laisse vous faire votre opinion.

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Le pain maudit de Pont-Saint-Esprit

Le pain maudit de Pont-Saint-Esprit


C’était un 17 août, en 1951. Tout a commencé par une banale intoxication alimentaire. Enfin, cela ressemblait à cela, au début. Chez le docteur Gabbaï, comme chez les deux autres médecins de Pont-Saint-Esprit, une grosse bourgade près d’Avignon, les malades affluent. Maux de ventre, maux de tête, nausées, vomissements, douleurs inexplicables, tous les patients qui s’entassent dans la salle d’attente du docteur ont un point commun : ils ont tous mangé récemment du pain provenant du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand.


Peu à peu, tout aurait dû revenir à la normale. Mais là, c’est l’inverse qui se produit. La situation dégénère rapidement, inexorablement. De plus en plus de gens sont pris de convulsions, d’agitation irrépressible et d’hallucinations. Quand ce n’est pas pire. Débordé, le docteur Gabbaï appelle à sa rescousse le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier. A deux, ils font ce qu’ils peuvent mais l’affaire devient vite tout à fait dramatique. Les premières tentatives de suicide, les premiers morts.


Le 24 août, Pont-Saint-Esprit culmine dans la démence et l’effroi. Un malade hurle qu’il est déjà mort, un autre qu’il est en cuivre, un enfant voit des serpents entrelacés dans son ventre, une jeune fille s’imagine attaquée par des tigres. Encore plus épouvantable, un gamin de 11 ans essaie d’étrangler sa mère. Dans un hôpital, un homme saute du deuxième étage en criant : « Je suis un avion ! ». Malgré ses deux jambes facturées, il court une cinquantaine de mètres avant d’être rattrapé.


Un journal résume ainsi la situation : « Ce n’est ni du Shakespeare, ni de l’Edgar Poe. C’est hélas la triste réalité tout autour de Pont-Saint-Esprit et de ses environs, où se déroulent des scènes d’hallucinations terrifiantes. Ce sont des scènes tout droit sorties du Moyen Âge, des scènes d’horreur et de pathos, pleines d’ombres sinistres. » Le magazine américain Time écrit ceci : « Parmi les affligés grandissait le délire : les patients se débattaient sauvagement sur leur lit en hurlant que des fleurs rouges s’épanouissaient sur leur corps et que leurs têtes se transformaient en plomb fondu. »


Le bilan de ces événements sera terrible. Au moins cinq morts, certains parlent même de sept, plus de trente personnes hospitalisées ou internées psychiatriquement et près de 300 malades. Tout cela pour du pain, ce « pain maudit » comme on l’appelle désormais ? Même si le boulager du bourg est accusé de cette apocalypse, l’explication semble trop mince pour beaucoup. Car bien sûr, on a pensé à l’ergot de seigle, responsable d’une maladie ancienne et redoutable : le mal des ardents. Mais c’est non, définitivement non. Qui le dit ? Albert Hofmann, l’inventeur du LSD, venu spécialement à Pont-Saint-Esprit pour tenter de trouver une explication à ce brusque accès de folie. Et il sait de quoi il parle puisque c’est justement à partir de l’ergot de seigle qu’il a synthétisé pour la première fois le LSD en 1938. D’accord, pas l’ergot de seigle. Mais le LSD lui-même ? Cette solution semble aussi très séduisante, sauf que le LSD, s’il provoque bien des hallucinations, n’a aucun des autres effets qui faisaient d’abord penser à une intoxication alimentaire. Alors on cherche d’autres pistes. Des fongicides ? Des mycotoxines ? L’eau ? Pendant près de soixante ans, on cherchera et on cherchera encore, mais nulle explication solide ne viendrait éclaircir le mystère du drame de Pont-Saint-Esprit.


Cependant, certains ont été troublés pendant ces événements par la présence à peine voilée de services secrets dans et autour de la bourgade durant son calvaire. D’autres confirment cette présence mais la justifie, vu la gravité et l’étrangeté des faits. Pense-t-on discrètement à un acte volontaire, décidé et planifié par des experts de l’empoisonnement alimentaire ? Mais qui ? Comment ? Et pourquoi à Pont-Saint-Esprit ? Et si les services secrets aperçus n’avaient fait que constater les effets du complot ourdi contre les habitants de ce bourg bien tranquille du Gard ?
Complot ai-je dit ? « Ah, la théorie du complot, elle a bon dos ! » me répondra-t-on avec une pointe d’ironie. A moins que…
En tout cas, s’il y en a un qui croit dur comme fer à ce complot, c’est le journaliste Hank Albarelli. Et il n’y va pas par quatre chemins. Pour lui, sans aucun doute possible, c’est le SOD (Special Operations Department) et la CIA (Central Intelligence Agency) qui ont fait le coup, sûrement au nez et à la barbe des services secrets français. Il a d’ailleurs longuement développé sa thèse dans un livre de 900 pages intitulé « A Terrible Mistake : The Murder of Frank Olson and the CIA's Secret Cold War Experiments » (« Une terrible erreur : L’assassinat de Frank Olson et les expériences secrètes de la CIA pendant la guerre froide) sorti en 2009 aux Etats-Unis. Il est peu de dire que cet ouvrage a fait des remous. Il semble même que, suite à la parution de ce livre, apparemment solidement documenté, le gouvernement français ait demandé des explications au gouvernement américain.
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Il faut dire que Hank Albarelli, en plus d’avoir obtenu des témoignages très précis de la part d’anciens des services secrets américains, s’est aussi basé sur des documents déclassifiés de la CIA elle-même. Et ces documents nous en disent long sur les expériences en tous genres pratiquées par les services secrets américains pendant la guerre froide. Hank Albarelli n’est d’ailleurs pas le premier à écrire sur ce sujet. Citons seulement « Les armes secrètes de la CIA » de Gordon Thomas. Le fait est aussi que durant de nombreuses années le gouvernement américain ne s’est pas franchement caché de faire des tas d’expériences, concernant notamment les comportements et la psychologie. Le pouvait-il d’ailleurs, vu le nombre considérable de personnes impliquées dans ces expériences, tant du côté des médecins que du côté des cobayes ? En 1959, alors qu'il était étudiant à la Stanford University, un certain Ken Kesey se porta volontaire pour participer à l’une de ces expériences à l'Hôpital des anciens combattants de Menlo Park. Le but était d’étudier les effets sur les gens des drogues psychoactives, en particulier du LSD, de la psilocybine, de la mescaline, de la cocaïne, de l’alpha-méthyltryptamine et de la N-diméthyltryptamine. C’est ce qui donnera la matière à Ken Kesey pour écrire en 1962 son célèbre roman « Vol au-dessus d’un nid de coucou ».


Et pour ceux qui douteraient encore de l’existence de ces expériences, de leur nature et surtout des méthodes souvent très discutables employées, citons le Sénateur Ted Kennedy qui a déclaré le 3 août 1977 devant le Sénat des Etats-Unis : « Le directeur adjoint de la CIA a révélé que plus de trente universités et institutions avaient participé à un large projet de tests et d'expérimentations qui incluait des tests de médicaments cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers. Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants dans diverses situations sociales. Au moins une mort fut enregistrée, celle du Dr. Olson due à ces activités. L'Agence a elle-même reconnu que ces expériences n'avaient pas de valeur scientifique. Les agents qui en faisaient le suivi n'étaient pas des observateurs scientifiques compétents. »

La question est maintenant celle-ci : la CIA a-t-elle poussé le bouchon jusqu’à faire des expériences hors des Etats-Unis et plus précisément à Pont-Saint-Esprit ? Hank Albarelli affirme que oui. Mais, en réalité, cela n’était pas du tout son sujet de départ. D’ailleurs, pourquoi un journaliste américain des années 2000 s’intéresserait-il à un drame survenu dans les années 50 dans une bourgade du Gard ? Ce n’est que de fil en aiguille qu’il en est venu à s’intéresser au drame de Pont-Saint-Esprit. Et en partant de la mort, on ne peut plus énigmatique, du Dr. Olson, celui dont parlait justement le Sénateur Ted Kennedy dans la précédente citation. On parle officiellement d’un suicide ou d’un accident imputé à l’absorbtion de LSD. Toujours est-il qu’on a retrouvé le pauvre Frank Olson gisant sur le bitume après une chute de 13 étages suite à son passage au travers de la vitre d’un hôtel new-yorkais. Mais, me direz-vous, quel rapport cela a-t-il avec le drame de Pont-Saint-Esprit ? C’est que Frank Olson n’était pas n’importe qui. C’était un scientifique de grande réputation qui travaillait pour les services secrets américains et notamment pour la CIA. On sait par ailleurs qu’il a longuement œuvré sur le contrôle mental et comportemental via l’usage de drogues.
Celui-ci fut en effet secrètement la grande affaire de l’armée américaine dès le début des années 50. Remettons-nous dans le contexte de cette époque. L’armée américaine prête main-forte aux coréens du sud après les hostilités déclenchées par les forces communistes de la Corée du Nord soutenues par l’Union Soviétique. Pendant cette guerre, des soldats américains sont faits prisonniers. A leur libération, l’armée des Etats-Unis constate qu’on leur a fait subir un « lavage de cerveau ». C’est ce qui poussera le gouvernement américain a étudier de très près ce phénomène et ses techniques. D’où le recrutement de scientifiques comme Frank Olson. Mais jusqu’à où les services secrets américains devaient-ils aller pour parvenir à leurs fins ? Le Sénateur Ted Kennedy avoue que son pays a dépassé les bornes. Frank Olson pensait-il de même ? A-t-il voulu s’affranchir de certaines pratiques outrepassant les limites ou même les dénoncer ? Beaucoup le pensent et accusent la CIA d’avoir maquillé son assassinat en suicide ou au moins en accident. Hank Albarelli est de ceux-là et c’est en enquêtant sur cette sombre histoire qu’il en est arrivé à s’intéresser drame de Pont-Saint-Esprit.


Que s’est-il donc passé là-bas d’après lui ? Il y aurait eu d’abord un essai consistant à pulvériser du LSD dans l’air. « Un échec total » selon les dires d’anciens des services secrets. On a alors procédé autrement, en injectant diverses drogues dans des produits alimentaires locaux. Mais ce qui aurait pu être qualifié de « réussite » vire au cauchemar. Personne n’aurait prévu qu’il y eût pu avoir des morts. Parmi les drogues en cause, le LSD, encore et toujours lui. D’où la venue d’Albert Hofmann, l’inventeur de cette drogue, sous le faux pretexte d’aider les enquêteurs à trouver les origines du drame. En fait, il serait venu pour étudier les effets in vivo et in situ de son bébé chimique. Là aussi, nous sommes priés de nous remettre dans le contexte de l’époque. Le LSD, synthétisé une douzaine d’années plus tôt, n’a toujours pas de réel débouché pharmaceutique et la société suisse Sandoz, où travaille Albert Hofmann, aimerait bien lui en trouver un. Et donc, selon certains, la firme helvétique n’aurait pas hésité à contacter l’armée des Etats-Unis afin de lui vanter les effets et les usages possibles de son produit. D’où l’essai fait par les services secrets américains à Pont-Saint-Esprit.
Mais justement, pourquoi à Pont-Saint-Esprit ? En réalité, selon des documents déclassifiés, cet essai aurait dû avoir lieu dans le métro de New York en septembre 1950. Cependant, devant l’incertitude des effets induits et surtout en perspective du scandale énorme que l’affaire aurait provoquée si la vérité avait été découverte, l’armée américaine hésite et finalement recule. L’opération devra se faire ailleurs. Pourquoi pas en France ? L’armée américaine vient de s’y implanter via le SHAPE (Supreme Headquarters Allied Powers in Europe) et si l’opération se fait dans le sud du pays, la Suisse ne sera pas loin, d’où pourra venir Albert Hofmann de la firme Sandoz pour étudier sur place les effets de son LSD.
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Faut-il croire cette thèse ou penser que le drame de Pont-Saint-Esprit ne fut qu’un malheureux accident ? A chacun de se faire son opinion…

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